Le système métrique n'est pas encore adopté partout (l'aéronautique, l'hydraulique et la pneumatique, entre autres, lui échappent) et quand il l'est, il se heurte encore à de fortes résistances. Voyez les documentations des écrans des PC, toujours indiqués en pouces. Dans bon nombre de documentations venant d'outre atlantique, les unités anglo-saxonnes sont toujours largement présentes. On a donc toujours besoin de convertisseurs d'unités. Dans un blog lancé récemment sur EDN, Jon (sans « h ») Titus, une sommité dans la conception électronique, propose une méthode pour limiter le nombre des facteurs de conversion (ou facteurs multiplicatifs) lorsque l'on veut passer du système métrique au système anglo-saxon (et vice-versa), ou même entre unités du système anglo-saxon. Un exemple : si on veut établir une correspondance directe entre les 24 unités de puissance (W, erg/s, BTU/h, etc.), il faut 250 facteurs de conversion. C'est beaucoup. Jon Titus propose de passer systématiquement par une unité pivot (par exemple, le watt) et il n'y a alors que 24 facteurs de conversion soit, de façon générale, un facteur de conversion par unité. Le propos n'est pas très original et à vrai dire, on n'en voit pas trop l'intérêt compte tenu que l'on trouve facilement des tables de conversion en ligne sur internet, ou des logiciels à télécharger. Mais ce sont surtout les réactions à cet article qui sont intéressantes et amusantes. Elles ne portent pas sur le fond de l'article de Jon Titus mais sur le système anglo-saxon lui-même. Un internaute souligne que le prétendu problème mathématique pour grandes écoles de Jon Titus (nous avions cru comprendre qu'il faisait de l'humour, mais bon...) a été résolu dans l'ex-URSS par des gosses de 15 ans lorsqu'ils ont été forcés d'utiliser les unités du Système International. Un autre lui répond que c'est bien beau mais que lui, qui travaille dans l'aviation, n'a pas le choix et qu'il est obligé de se débattre dans le fatras d'unités d'anglo-saxones, y compris dans la bonne vieille Europe. Un britannique ne comprend pas que l'on s'obstine à adhérer à ce système antique qui complique la vie. D'autres abondent dans son sens. Le dernier intervenant (à l'heure où nous écrivons ces lignes) se pose la question du passage des angles et des heures au système décimal. On sait que sous la Révolution, le cadran des montres était gradué en 10 unités. Mais ça n'avait pas duré... (malgré tout, en-dessous de la seconde, c'est le système décimal qui prévaut aujourd'hui....)
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L'édition précédente datait de 1993. Il était donc grand temps de remettre à jour le vocabulaire de la métrologie. Le BIPM (Bureau International des Poids et Mesures) vient de mettre en ligne la troisième édition du VIM. Ce document de 90 pages se propose d'être une référence commune pour les scientifiques et les ingénieurs — y compris les physiciens, chimistes et biologistes médicaux — ainsi que pour les enseignants et praticiens, impliqués dans la planification ou la réalisation de mesurages, quels que soient le domaine d'application et le niveau d'incertitude de mesure.Il se propose aussi d'être une référence pour les organismes gouvernementaux et intergouvernementaux, les associations commerciales, les comités d'accréditation, les régulateurs et les associations professionnelles.Le VIM est bilingue français/anglais et il est donc très utile pour établir la correspondance entre les termes anglais et français. Cela donne une fois de plus l'occasion de rappeler que les termes Calibration et Precision ne doivent pas être utilisés dans les documentations en français. Ils doivent être traduits respectivement par Etalonnage et... Fidélité. Et le terme anglais Calibrator ? Surtout pas par Calibrateur ! En fait, il n'a pas d'équivalent en Français...Il y a quelques changements par rapport à la version précédente. C'est ainsi que le changement dans le traitement de l'incertitude de mesure, d'une approche "erreur" (quelquefois appelée approche traditionnelle ou approche de la valeur vraie) à une approche "incertitude", a conduit à reconsidérer certains des concepts correspondants qui figuraient dans la deuxième édition du VIM.
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Spécialisé dans les équipements de test CEM (compatibilité électromagnétique), la société suisse EMC Partner vient de créer une filiale en France, qui sera animée par Pascal Poiret. Celle-ci est basée à Cosnac, dans la Corrèze.
Spécialisé dans la certification des matériels (ses certificats pour les automates de sécurité font par exemple l'unanimité), l'organisme allemand TüV élargit son champ d'activité : le TüV Rheinland vient en effet de prendre le contrôle de la société américaine Unified Testing Services (UTS). Créée en 1993, UTS génère un chiffre d'affaires de 8 M$ pour un effectif de 70 personnes. Elle est notamment spécialisé dans les tests de tenue à l'environnement, dans le test destructif et non destructif des matériaux et dans le contrôle sur le site de production des structures en acier pour les ponts. Le TüV réalise un chiffre d'affaires de 1,5 milliard de dollars et emploie 11.000 personnes sur 340 sites répartis dans 60 pays du monde.
Le groupe américain Danaher a enregistré une progression de 25 % de son chiffre d'affaires trimestriel (par rapport au trimestre correspondant de l'an passé). C'est évidemment une très bonne nouvelle pour l'instrumentation car ce groupe est très présent dans la mesure électronique (Fluke, Tektronix) et dans la mesure physico-chimique (Hach Lange, Radiometer Analytical, etc.). Le chiffre d'affaires pour le deuxième trimestre est passé de 2,63 milliards de dollars en 2007 à 3,28 milliards de dollars cette année, tandis que dans le même temps, les bénéfices passaient de 308 à 363 M$. Ces chiffres doivent beaucoup au rachat de Tektronix, intervenu en cours d'année. Pour les 6 premiers mois, le chiffre d'affaires a progressé de 22,5 % et les bénéfices de 14 %. H. Lawrence Culp, Jr., President et Chief Executive Officer, se félicite de ces résultats et il estime qu'à situation comparable (donc en excluant les rachats), la croissance aurait été de 5,5 %.
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*Le "LTE" ((3G “Long Term Evolution”, Evolution à Long Terme) est la vision du 3GPP assurant l’évolution des infrastructures des réseaux UMTS pour en faire l’architecture dominante et préférentielle des réseaux cellulaires de la prochaine décennie. Les débits de données iront au-delà de 100 Mbits/s pour le sens descendant ("Downlink", vers l’utilisateur) et 50 Mbits/s pour le sens montant ("Uplink", vers le réseau) pour une allocation spectrale de 20 MHz. Les débits atteindront 300 Mbits/s en débit descendant pour les terminaux haut de gamme. La technologie du LTE assurera les performances pour une vitesse de déplacement jusqu’à 120 km/h et supportera la mobilité jusqu’à 350 km/h. De plus, en complément des débits plus élevés, une couverture étendue est également visée. Les débits, efficacité et mobilité seront garantis dans des cellules de 5 à 30 km de diamètre voire 100 km. Un temps de latence réduit à 5 ms pour le "U-plane" dans les conditions de charge faible avec des paquets IP de petite dimension fait aussi partie des objectifs du LTE. Bien que le LTE soit une évolution des réseaux existants, au lieu d’utiliser la technologie W-CDMA, il transmettra les données selon un schéma OFDM ("Orthogonal Frequency Division Multiplexing") pour le sens descendant et SC-FDMA ("Single Carrier Frequency Division Multiple Access") dans le sens montant pour assurer la souplesse de gestion des ressources. De plus, les techniques " Multiple-Input Multiple-Output" (MIMO) et une modulation vectorielle d’ordre élevé (64QAM) seront utilisées pour augmenter la puissance du signal reçu et la capacité requise pour atteindre les hauts débits spécifiés et la couverture étendue. Cela représente un saut technologique majeur pour le réseau d’accès radio et un défi pour son déploiement.
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Ce petit (4 pages) article technique de HBM rappelle les fondements du concept TEDS, qui est comme son nom l'indique (TEDS signifie Transducer Electronic Data Sheet) est une fiche électronique embarquée dansle capteur. Avec le TEDS (norme IEEE 1451.4), la mise en oeuvre des chaînes de mesure est plus simple et les risques d'erreur sont bien moindres. L'article conclut sur les solutions pratiques développées par le fabricant de capteurs de force, couple et pesage pour mettre en oeuvre le concept. Télécharger l'article (4 pages, 120 Ko)
Cet article qui vient d'être mis en ligne par Agilent Technologies rappelle en quelques pages les différences entre un oscilloscope avec échantillonnage en temps équivalent et un oscilloscope temps réel. C'est sommaire mais l'essentiel y est.
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